mardi 24 avril 2018

SPORT


HOLD UP RATÉ


            Les play-downs sont une épreuve cruelle. Malheur au perdant, le dernier de ce mini-championnat quittera l’élite du handball féminin français à la fin de la saison. Et il n’y a pas de match qui compte pour du beurre. Notamment pour le HAC et Dijon, qui s’affrontaient vendredi soir aux Docks, dans une rencontre capitale : Derniers ex-aequo, la victoire était impérieuse. Et pourtant, pour le HAC, le début de match s’apparentait plutôt à une catastrophe.

            Après un pénalty raté de Jocelyne Mavoungou (exceptionnel) qui aurait pu ouvrir le score, les havraises enchaînèrent les maladresses et la punition fût immédiate : 0-4 après 6 minutes de jeu. On ne pouvait imaginer pire entame et il fallut attendre la 7ème minute pour voir cette même Jocelyne Mavoungou ouvrir le compteur du HAC. Et si ce but eut le mérite de réveiller les havraises, il fallut attendre la 28ème minute pour que les locales recollent au score (11-11). Mais un but de la dijonnaise Barbara Moretto permettaient à son équipe de rentrer aux vestiaires avec un but d’avance (11-12)

            Le 2ème mi-temps ressembla à la 1ère, les dijonnaises reprenant l’avantage sur leurs adversaires elles retrouvaient leur avantage de 4 buts à la 48ème minute (17-21). Nouvelle réaction des havraises qui égalisaient par leur nouvelle recrue (joker médical), la brésilienne Caroline Dias Minto (24-24) à 2 minutes de la fin provoquant la joie des supporters qui crurent un instant au miracle. Mais encore une fois, c’est Dijon, par Déborah Kpodar qui scellait le destin du HAC (24-25).

Non, Monika Rajnohova ne fait pas de la boxe française, c'est bien du handball !

Katarina Stosic n'a pas eu le rendement du match précédent (1 but)

Caroline Dias Minto a montré ses qualités dès son premier match sous le maillot ciel et marine (6 buts)

Caroline Dias Minto est grande, saute haut et frappe fort.

Sharon Dorson a été utilisé surtout dans les phases défensives. Elle a néanmoins marqué 1 but

Katarina Stosic tire au but malgré l'opposition d'une dijonnaise

Léa Aubertot efficace : 1 minute de jeu, 1 tir, 1 but

Jessica Dias, curieusement peu utilisée par l'entraîneur Roch Bedos, a quand même marqué 1 but

Photo significative du match : les dijonnaises ont effacé les havraises

Caroline Dias Minto, félicitée par le Président Benoit Guillous, a largement mérité la récompense de la meilleure joueuse du match

Si l’étroitesse du score pourrait faire parler de malchance, il faut bien admettre que sur le déroulement de la partie, les dijonnaises en menant pendant la totalité du match, montrèrent une certaine supériorité sur les ciel et marine. Cette défaite affecte gravement l’avenir du HAC. Ancré à la dernière place, il faudra au moins 3 victoires sur les 4 derniers matchs, sinon, il n’y aura plus qu’à prier Sainte Rita (1).
            Et l’affaire commence dès vendredi prochain avec la venue aux Docks de Bourg de Péage qui, au départ, faisait partie des victimes potentielles et qui samedi dernier a montré qu’il n’en était rien en explosant la formation toulonnaise. Si le HAC veut garder espoir, il faudra que toutes les filles tirent dans le même sens et pendant une heure, sans les passages à vides rédhibitoires qui leur ont coûté si cher sur les derniers matchs.

(1)  Sainte Rita : Patronne des causes perdues.

lundi 23 avril 2018

AGENDA


Lundi

23

Avril



Journée mondiale du livre et du droit d’auteur





SUGGESTION

EAU D'OR de Gérard Deshayes aux éditions Baudelaire

samedi 21 avril 2018

SPORT

CE SOIR, J'AI HANDBALL...

Les play-downs ont débuté le week-end dernier. Les play-downs consistent en un mini championnat opposant les 4 derniers du championnat régulier pour désigner le club qui descendra en 2ème division. Les 4 équipes dans cette galère sont Toulon, Bourg de Péage, Dijon et Le Havre.

                La compétition a débuté le week-end dernier et ça ne s’est pas très bien passé pour nos jeunes filles qui ont raté la 1ère marche. C’était à Toulon, et si la défaite est fâcheuse, elle n’est pas rédhibitoire puisque les toulonnaises sont considérées comme les meilleurs de ce quatuor.


Mais ce soir, l’affaire est sérieuse car dominer Dijon qui est actuellement dernier ex aequo avec les havraises, donnerait un avantage sérieux à nos favorites et aurait un gros effet bénéfique, non seulement sur le classement, mais aussi sur le moral des troupes pour la suite de la compétition. Et pour cela, elles auront besoin du soutien de tous. Alors si ce soir, vous n’avez pas envie de regarder la télévision, vous ne voulez pas aller encore au cinéma, allez aux Docks, spectacle et suspense garanti !



vendredi 20 avril 2018

CA SE PASSE AU HAVRE

L'été s'ra chaud, l'été s'ra chaud

Dans les t-shirts, dans les maillots

(Eric Charden)








jeudi 19 avril 2018

ESCALE

LE VIKING SEA

          Hier, le VIKING SEA, de la compagnie VIKING OCEAN CRUISES, battant pavillon norvégien, était accosté au quai Roger Meunier. Construit aux chantiers Fincantieri d'Ancone, il a été baptisé le 5 mai 2016 au Havre.






Caractéristiques :
Longueur : 228 mètres
Largeur : 34 mètres
Tonnage : 47 842 tonneaux
Tirant d'eau : 6,30 mètres
Vitesse : 20 nœuds
Nombre de passagers : 930
Nombre de membres d'équipage : 550
10 ponts
464 cabines

lundi 16 avril 2018

LIRE AU HAVRE


LE HAVRE, L’AVENTURE




          Françoise Queruel et Brigitte Daubeuf (toutes deux 1er prix du concours de nouvelles des Ancres noires 2014 et 2015) nous comptent,  par l’intermédiaire de l’histoire imaginée de 3 familles havraises, de 1517 à 2017, certains épisodes de 500 ans d’histoires havraises. Grâce à ces récits, nous replongeons entre autres,  dans la male marée de 1525, le commerce des esclaves, l’expédition de Charles Alexandre Lesueur ou l’affaire Jules Durand.

            Des récits intéressants, bien documentés, qui concrétisent ce que les familles havraises de ces époques ont pu vivre pendant ces périodes plus ou moins mouvementées. Des récits qui devraient captiver quiconque s’intéressant de près ou de loin au passé de notre ville.

LE HAVRE L'AVENTURE 1517 - 2017 - Les éditions du Horsain - 12 €