samedi 13 juillet 2019

SEMAINE 28/19

CA SE PASSE AU HAVRE


 RAOUL DUFY


            Dans le cadre d’un été au Havre 2019, le MuMa a accroché sur ses cimaises, du 18 mai au 3 novembre,  près de 90 œuvres de Raoul Dufy.


          Qui, plus que Dufy, artiste majeur de la 1ère moitié du XXème siècle,  a sa place au MuMa ? Il est né au Havre le 3 juin 1877. Il s’y est formé et c’est là qu’il a effectué ses premiers pas d’artiste. Et tout au long de sa vie, il y est resté très attaché comme ses amis Claude Monnet et Eugène Boudin. Pour Dufy, Le Havre n’est pas qu’une ville, c’est aussi une atmosphère, avec le port, ses quais et ses bateaux, sa plage et ses baigneurs, le casino. Le Havre est le sujet idéal pour ses recherches dans le domaine de la lumière et de la couleur. Tour à tour impressionniste, réaliste, fauviste, cézannien, et sa période bleue d’entre-deux guerres, jusqu’à sa dernière série des « cargos noirs », Le Havre reviendra continuellement sur ses toiles. Eloigné de sa ville à la fin de sa vie, il continuera d’y revenir dans ses toiles jusqu’à son décès le 23 mars 1953 à Forcalquier.




          Les œuvres présentées sont extraites en grande partie du fonds du musée constitué de 128 œuvres (peintures, dessins, tapisserie, céramique et œuvres sur tissus). Celles-ci proviennent en majorité du legs consenti par Mme Dufy à sa mort en  1962. Les autres proviennent de grandes collections publiques françaises et étrangères et de collections particulières.

La plage du Havre - 1906

Le yacht anglais - 1906

Les trois baigneuses - 1919

Souvenir du Havre - 1921

Promenade le long du boulevard maritime - Vers 1925

Le cargo noir - 1948

CA SE PASSE AU HAVRE


LEGS


            Un autre motif pour se rendre au MuMa : découvrir le tableau de Georges Braque «  Barque échouée sur la grève », légué par Florence Malraux, œuvre qu’elle tenait de son père André Malraux, et à laquelle elle était profondément attachée.

            C’est en 1964, un an après la mort de l’artiste (31/08/63) que la veuve de l’artiste, Marcelle Braque,  l’offre à André Malraux, comme l’atteste la dédicace au dos de la toile. Braque et Malraux étaient amis depuis longtemps.

             « Barque échouée sur la grève » a été réalisée en 1956 à Varengeville, commune de la côte cauchoise à une dizaine de kilomètres de Dieppe, où il a fait construire une maison-atelier par l’architecte américain Paul Nelson.



« Barque échouée sur la grève » est actuellement exposé en marge de l’exposition Raoul Dufy, à l’entrée du musée, jusqu’au 20 septembre. Le tableau rejoindra ensuite les collections permanentes du musée, aux côtés de Raoul Dufy et Othon Friesz, amis de l’auteur.

CA SE PASSE AU HAVRE


LES BROCANTELLES


            Les traditionnelles brocantelles se sont tenues dimanche dernier le long de la plage. L’occasion pour les chineurs d’acquérir des objets ayant un rapport plus ou moins proche avec le monde maritime, ou pas de rapport du tout.






AUTOS - MOTOS


RETRO-VISION


            Voilà 25 ans que Caux-Rétro organise un grand rassemblement de véhicules anciens dans la commune d’Allouville-Bellefosse. Cette année, c’était dimanche dernier que les passionnés se sont donnés rendez-vous dans cette manifestation qui au fil des années a pris une dimension internationale. En effet, à la suite d’amis belges, ce sont les anglais qui sont arrivés et aussi des slovaques et des tchèques qui viennent chaque année avec de nouvelles voitures.

            Ainsi, dans cette commune de 1200 habitants, tous les passionnés de vieux véhicules, se retrouvent avec l’objet de leur passion. Et dans cette concentration, on y retrouve pas seulement des voitures, mais aussi des camions, des motos, des scooters, un autocar et en général, tout ce qui roule y est bienvenu.

Venue de la République tchèque, une PRAGA de 1936 qui présente la caractéristique de posséder 4 roues à l'arrière, 2 roues de secours et les outils utiles au désenbourbement.


Venue également des pays de l'est, une FORD OLD HEROLD de 1905



Une CALLISTA - A la fin des années 40, Antonio Monge, dirigeant d'une petite entreprise de préparation mécanique pour la compétition automobile, et Robert Rowe, spécialiste en électricité, employé chez Fulmen, décident de concevoir à partir d'un châssis Dyna Panhard, une voiture de sport légère et économique. Robert Rowe, dessina la ligne du roadster engagé au 24 heures du Mans 1950 et qui finira 28ème. Afin de financer la commercialisation, ils s'associèrent avec Raymond Gaillard, un des pilotes de la voiture qui possédait une concession Panhard. Ce premier modèle, conçu par l'équipe de Callista fut présenté au salon de Paris 1950 sous le nom de Ranelagh.


Arrivé de Lillebonne, un camion de pompiers BERLIET


Un camion BERNARD - L'entreprise  BERNARD fut crée par Edouard Bernard en 1923. La société est spécialisée dans la construction de camions d'un prix élevé, robustes et fiables, le haut de gamme du poids lourd, notamment pour les transports à longue distance. Après la disparition du fondateur en 1951, la société est mise en règlement judiciaire en 1959. Après un concordat étalant les dettes pour 10 ans et un redressement de la situation en 1962, l'entreprise est reprise par Mack Trucks.


Venue d'Angleterre, une DAIMLER V8 250


Venue de Slovaquie, une RENAULT NN NORMANDIE de 1923


et de Slovaquie également, une BMW 320



AGENDA

Dimanche
14
juillet

Saint Fet Nat

            Bonne fête à tous les Fêt Nat.





samedi 6 juillet 2019

SEMAINE 27/19


CA SE PASSE AU HAVRE

CARTONVILLE


            Cette année, « UN ÉTÉ AU HAVRE » était ouvert par la construction d’une cité en carton conçue par l’architecte Olivier Grossetête. Pendant plusieurs semaines des bénévoles se sont activés avec des cartons et du scotch, pour que l’érection de cette cité ait lieu à partir du 25 juin sur l’esplanade au bout de la rue de Paris.

            Hélas, les choses ne se sont pas déroulées exactement comme prévu. Pas assez de bénévoles, météo agressive, quelques constructions n’ont pas vues le jour, d’autres ont été réalisées à minima et quelques autres se sont effondrées avant le début des festivités. Pas de chance ? Projet trop ambitieux ? Mauvaise conception ? Toujours est-il que ces contretemps ont fait la joie des grincheux.

            Pourtant, les nombreux havrais qui ont déambulé samedi soir dans les allées de « Ces cités oubliées » et ceux, adultes et enfants,  qui était présents dimanche pour la fin de cette manifestations y ont tous trouvé beaucoup de plaisir, notamment dans la destruction de l’œuvre à laquelle ils ont mis beaucoup d’enthousiasme.




La cloche des dockers, était un des rares ouvrages encore debout dimanche matin.

A 16 heures, la déconstruction commence

Beaucoup plus de monde pour détruire que pour construire


Enfin, chacun peut libérer ses instincts destructeur qui sommeillait en lui...

… sous le regard des passagers du car-ferry.

Pendant que d'autres faisaient preuve d'imagination


CA SE PASSE AU HAVRE

LE MARCHÉ DES CRÉATEURS

            Une catégorie de personnes qui n’a eu qu’à se louer de la présence « des cités oubliées », ce sont les créateurs du marché qui s’est établi dimanche sur la place Carrée, située à l’extrémité sud de la rue de Paris, à l’initiative du collectif Bidules Chouettes.
            En effet, les badauds venus visiter la ville en carton n’ont eu qu’à traverser la Chaussée des Etats Unis pour venir admirer les étals des artisans, proposant vêtements,  maroquinerie, bols en faïence, sérigraphies, plantes ou bière artisanale brassées au Havre, etc.







CA SE PASSE AU HAVRE

ART ET SPORT

            En marge de la coupe du monde féminine de football, se tient dans le hall de l’Hôtel de Ville, jusqu’au 7 juillet, une exposition de peintures relatives aux sports.






CA SE PASSE AU HAVRE

EXPO

Jeudi, l'artiste havraise Carole Liaziz inaugurait l'exposition de quelques unes de ses œuvres, accrochées sur les murs  du
INK CAFE
99 rue Paul Doumer

jusqu'au 4 août






MESSAGES PERSONNELS

Spécial BETTY