dimanche 13 janvier 2019

SEMAINE 2/19

SPORT


LE DERBY CAUCHOIS


            Après une longue trêve internationale qui a vu nos handballeuses conquérir le titre de championnes d’Europe après avoir été championnes du monde, samedi, c’était l’heure de la reprise pour le championnat de 2ème division. Et pour cette reprise, le public havrais était gâté puisque leurs favorites étaient opposées à leurs voisines d’Octeville. Pour cet événement, ce sont 3124 havrais (ou pas) qui se sont installés dans les gradins des Docks. Il y avait bien longtemps que les sièges de derrière les buts n’avaient été occupés et les instances du HAC en ont profité pour faire remarquer au maire, présent dans la tribune VIP, que bientôt, l’enceinte pourrait devenir trop petite…

            Mais revenons au match dans lequel les havraises, co-leader du groupe partaient nettement favorites devant les octevillaises, avant dernières. Les objectifs étaient diamétralement opposés puisque pour les havraises, il s’agissait d’engranger le maximum de point pour aborder les play-offs en position maximale alors que pour les octevillaises, il faut s’extirper des dernières places pour avoir toutes leurs chances dans les play-downs. Mais dans un derby, tout peut arriver.

Et effectivement, les filles du Littoral entamaient le match pied au plancher, et après avoir ouvert le score par l’ex-havraise Léa Aubertot, ne lâchèrent pas l’affaire, prenant même un avantage de 2 buts (1-3 – 6ème minute). Avantage après lequel les havraises coururent après jusqu’à  la 20ème minute quand la jeune Laura Chédru remis les 2 équipes à égalité (7-7). Dès lors, se furent les havraises qui menèrent la danse, sans pour cela creuser l’écart et c’est grâce à un dernier but de la danoise Stine Svangaard que les ciel et marine sont rentrées aux vestiaires avec un avantage de 3 buts (13-10).

Au retour sur le parquet, les havraises passèrent tout de suite un 3-0 à leurs adversaires, qui leur fut rédhibitoire. Dès lors, les locales déroulèrent pour obtenir un avantage de 9 buts (21-12 – 44ème minute). Les octevillaises eurent quand même quelques réactions, notamment par un triplé de Juliette Guerrier mais quand le gong retentit le HAC avait un avantage de 6 buts sur les octevillaises. (24-18).

Des gradins quasiment remplis

Stine Svangaard marque un pénalty sous les yeux de l'ex-havraise Léa Aubertot

A la mi-temps, toutes les équipes de jeunes du HAC ont été présentées au public

La jeune ailière Laura Chédru dans son style personnel

Premier match sous les couleurs ciel et marine pour la roumaine Irina Ivan

L'entraîneur donne ses dernières consignes à la faveur d'un temps mort

Le coffret Marionnaud de la meilleure joueuse du match est revenu à Laura Chédru

Pour que la fête soit complète, les havraises ont salué le public au cours d'un tour d'honneur
De ce match, qui était un match de reprise, on ne retiendra pas grand-chose du jeu fournit. L’important était de gagner, et ça a été fait. L’histoire  retiendra que le public fut au rendez-vous et vibra aux actions de leurs équipes favorites. Le co-leader Acheinem ayant également gagné, les 2 formations sont restées sur leur position avant de s’affronter hier soir en Alsace. (Résultat, commentaires et photos la semaine prochaine) 

CA SE PASSAIT AU HAVRE

LES VOYAGES EN 1905




L'ACTU VUE PAR LES BIRDS



LA PENSEE DE M. PROFILO


dimanche 6 janvier 2019

SEMAINE 1/19

CA SE PASSE AU HAVRE

DANS LES PAS DE JEAN PAUL SARTRE




Au retour de son service militaire, en 1931, Jean Paul Sartre est nommé professeur de philosophie au Lycée du Havre. Pendant cinq ans, il séduira ses élèves mais choquera les parents en venant aux cours sans cravate ou en emmenant son auditoire écouter ses cours à la plage.

            Néanmoins, ces 5 années sont des années noires pour le philosophe, il s’ennuie au Havre et n’a qu’une idée, retourner à Paris. IL sera muté en octobre 1937 au Lycée Pasteur de Neuilly.

La bibliothèque du lycée où Jean Paul Sartre a écrit "La nausée"


La salle de classe  où Jean Paul Sartre donnait ses cours
La gloire qu’il recherche n’est pas au rendez-vous, ses écrits étant refusés par les éditeurs. C’est dans la salle de la bibliothèque du Lycée qu’il écrira « Mélancholia », refusé une première fois par Gallimard  avant d’être publié sous le titre  « La nausée ». Ce sera son premier succès littéraire.  L’action se déroule au Havre, rebaptisé du nom peu sympathique de « Bouville ». Ce roman philosophique et quelque peu autobiographique marqué par l’influence de Céline, raconte les tourments existentiels d’Antoine Roquentin, célibataire, âgé de 35 ans et historien à ses heures.


« Ensuite, le cœur léger, j’ai été voir un arbre. Pour cela, il suffit de pousser la grille d’un beau square sur l’avenue Foch et de choisir sa victime et une chaise. Puis de contempler… Et je regardais l’arbre. Il était très beau et je n’ai pas crainte de mettre ici ces deux renseignements spéciaux pour ma biographie : C’est à Burgos que j’ai compris ce que c’était qu’une cathédrale et au Havre ce que c’était qu’un arbre. Malheureusement je ne sais pas trop quel arbre c’était. » Peut-être celui-ci, en photo dans la bibliothèque du Lycée


LES CHIFFRES DU HAVRE




AUTOS - MOTOS - RETRO

LA SIMCA 6


            SIMCA (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile) a présenté son modèle SIMCA 6 au Salon de l’automobile de Paris en 1947. Il n’existe qu’en 2 versions : un coupé découvrable 2 places et une petite fourgonnette qui pouvait transporter une charge de 250 kg.



La production fût interrompue en 1950, après 16512 véhicules produits. Cette 2 places, vendue 343 000 F devenait difficile à écouler face à ses concurrentes, notamment la 4 CV Renault qui offrait 4 places pour 230 000 F.

Aujourd’hui, on estime que moins de 300 exemplaires sont en état de marche, dont celle-ci présentée à Aplemont le dimanche 4 novembre de l'année précédente.


LE P'TIT PERE COMBLES



dimanche 30 décembre 2018

SEMAINE 52/18

CA SE PASSE AU HAVRE

ENFIN !!!

            Après un an de travaux pour le mettre aux normes en vigueur depuis l’accident du tunnel du Mont Blanc (il y a vingt ans), le tunnel Jenner a été rendu aux havrais et la rue Pasteur a retrouvé son calme habituel.
            Une voix pour les véhicules prioritaires, une voie pour les voitures et une dernière pour les vélos, chacun pourrait y trouver son compte cependant, le collectif « LH Vélorution «  y trouve à redire. Par exemple, l’accès par le Rond-Point s’avère dangereux et la montée au  milieu permet aux cyclistes de respirer les gaz des véhicules montants et descendants. On peut aussi s’étonner de la présence de ralentisseurs pour vélos ! Quant aux piétons, qu’ils aillent se faire pendre ailleurs !!!
            En résumé, tout est bien pour les automobilistes, tout est loin d'être bien pour les cyclistes et plus rien pour les piétons. A l’heure où la sauvegarde de la planète est un sujet de plus en plus sensible, les concepteurs de cet avatar sont très loin d’être en adéquation avec l’air du temps. 





PHYLACTERES




LA PENSEE DE M. PROFILO




dimanche 23 décembre 2018

SEMAINE 51/18

CA SE PASSE AU HAVRE

NOÊL AU HAVRE





LIRE A NOËL

LES PRÉNOMS ÉPICÈNES d’Amélie Nothomb

            Il ne se passe pas de rentrée littéraire sans qu’Amélie Nothomb n'y participe. Cette année, la dame au chapeau nous propose son 26ème roman, « Les prénoms épicènes ».
            Claude, un homme ambitieux, rencontre Dominique, une jeune femme discrète. De cette union, nait une fille prénommée Épicène, en référence à leurs prénoms mixtes.  Une histoire de vengeance qui se déguste froide, avec des relations femme/mari et père/fille dans le ton de l’auteure, sombre et cruel, conté dans un style réaliste et parfois cynique.
            Roman court mais intense, recommandé pour les fans d’Amélie Nothomb et à fuir pour ses détracteurs.

LES PRÉNOMS ÉPICÈNES – Amélie Nothomb – Edition Albin Michel

L'ACTU VUE PAR LES BIRDS


ET GEDE VOUS SOUHAITE UN NOÊL...






dimanche 16 décembre 2018

SEMAINE 50/18

CA SE PASSE AU HAVRE


VASTE CHANTIER


            La façade de la cathédrale Notre Dame est aujourd’hui cachée par un immense échafaudage, qui devrait rester 18 mois. Fin janvier, une bâche soustraira totalement la façade aux regards des passants. Il s’agît de réparer les outrages des ans en général, mais aussi des attaques de sel, des vents marins et de la pollution. C’est la façade ouest (face à la rue de Paris) qui sera l’objet de toutes les attentions, mais aussi  le bras nord du transept et éventuellement la tour clocher.

            Ces travaux, d’un coût prévu de 2 580 000 €, sont financés par la Ville, la Région, le Département et la Direction régionale des affaires culturelles.





En marge de ce chantier, il est prévu de restaurer le vitrail de la visite d’Henri IV au Havre en 1603.

            Ce vitrail créé par le maître verrier normand Duhamel-Marette en 1881 a été commandé et financé par Jules Ancel (1812-1905), négociant et 2 fois maire du Havre de 1848 à 1855.  Celui-ci offre une image romantique de la visite du monarque dont il n’y eu aucune entrée en grande pompe dans la ville. Sur le vitrail, il apparaît sur son cheval au milieu du clergé en habits sacerdotaux. Il est dans la Grande rue Saint Michel (future rue de Paris) On peut distinguer quelques habitations et des mâts de navires. L’absence de cahier d’exécution et de documentation ne permet pas d’identifier les personnages représentés, mais on suppose que doivent y figurer certains protagonistes de la réalisation dont notamment l’abbé Duval ou Jules Ancel.

En août 1941, ce vitrail, comme les autres, a été soufflé par les bombardements mais les débris ont été récupérés et grâce aux photographies de la collection Brindeau, il a été reconstitué minutieusement et restauré par le maître verrier Michel Durand puis replacé en 1976 dans un endroit différent de celui d’origine.
            Pour ces nouveaux travaux de restauration, la Ville a lancé une souscription dans l’espoir de réunir la somme 50 000 €. A l’heure actuelle, il a été recueilli un montant de 7 380 €. Cette souscription est ouverte jusqu’en mai 2019 et elle permettra aussi de solliciter des entreprises du territoire.


POUR LA RESTAURATION DU VITRAIL « LA VISITE D’HENRI IV AU HAVRE EN 1603",

AMIS DONNEZ !

ÉVOLUTION

Que se passe-t-il ? J’ n’y comprends rien
Y avait des arbres, et y a plus rien…
(d’après Claude Nougaro)
AVANT HIER
HIER
AUJOURD'HUI
Pour DEMAIN, la municipalité organise une réunion qui se tiendra le mercredi 16 janvier à 18 heures à la salle François Ier avec tous ceux que ce sujet intéressent pour discuter du choix des futures essences ou autres végétaux à planter.
LUGISTIQUE
 Cette année, la patinoire, place Perret, n’est pas revenue, faute d’affluence l’an dernier. C’est une descente en luge qui est proposée cette année aux havraises et havrais. Espérons que cette attraction aura plus de succès que la piste de glace.



MARCHÉ DE DUPES

            Hier, se tenait en l’enceinte du gymnase Pierre de Coubertin, le traditionnel marché de Noël d’Aplemont. Mais est-ce à cause de la morosité ambiante dans notre pays, ou l’absence toute l’après-midi de bus et de tramway, que le chaland se fit rare ?  






SPORT

LE MEILLEUR

 Mardi, le monde sportif havrais récompensait les meilleurs de l’année 2018. C’est le skateboardeur Joseph Garbaccio, 20 ans,  qui a remporté le trophée. Champion de France en street, pour la 8ème fois, il s’est illustré également sur la scène internationale en remportant une étape FISE de Jeddah (Arabie Saoudite). 3ème du classement FISE World et 2ème de l’étape de Graz (Autriche), il a également décroché le titre de vice-champion d’Europe à Bâle.
 Il est sélectionné pour les 1er championnats du monde à Rio de Janeiro en janvier et compte participer aux prochains Jeux Olympiques à Tokyo, pour les premiers JO de la discipline.