- Les français sont tombés face aux mexicains. Ils n'avaient pas les dents assez longues pour affronter des aztèques saignants.
- Pas besoin d'être un spécialiste du football pour voir que jeudi soir, sur le terrain, il y avait d'un côté des mexicains et de l'autre des mecs si cons.
- Une qui se réjouit de la défaite des français, c'est Rama Yade. Avec un départ prématuré, les français vont faire des économies d'hôtel.
- CISSÉ ça l'équipe de France ! Faute d'y avoir mis TOULALAN qu'il aurait fallu, on n'a pas eu notre soirée de GALLAS et les mexicains HENRY encore.
- Nicolas Anelka avait raté les précédentes coupes du monde parce qu'il n'avait pas été retenu par les sélectionneurs. Cette fois-ci, il y était mais il l'a raté quand même.
- Pour les magasins Saturn, les 23 français sont des héros. Grâce à eux, ils n'auront pas à rembourser les téléviseurs et ordinateurs vendus ces dernières semaines.
- Il serait question que le gouvernement ajoute des conditions particulières à sa réforme de la retraite pour que nos internationaux puissent arrêter dès maintenant.
- On a une explication à l'apathie des français face au Mexique. Avant le match, Roselyne Bachelot a promis aux joueurs français de rester jusqu'au bout avec eux.
- Si les joueurs français ont toujours un casque sur les oreilles, c'est parce que Raymond Domenech les y oblige. Il leur fait écouter en boucle la chanson de Johnny Hallyday "On m'a trop donné, bien avant l'envie. J'ai oublié mes rêves et les mercis. Toutes ces choses qui avaient un prix. Qui font l'envie de vivre et le désir, Et le plaisir aussi. Qu'on me donne l'envie, l'envie d'avoir envie..."
samedi 19 juin 2010
BREVES...
vendredi 18 juin 2010
jeudi 17 juin 2010
mercredi 16 juin 2010
LE HAVRE, MA VILLE...
mardi 15 juin 2010
LE HAVRE, MA VILLE...
lundi 14 juin 2010
BRÈVES...
- Rama Yade trouve indécent le logement de nos footballeurs en Afrique du sud. Qu'est-ce qu'elle dirait du mien ?
- Samuel Eto'o a offert une montre en platine à tous les joueurs et les membres du staff camerounais à 33500 € pièce. Eto'onant, non ?
- Karl Lagerfel a été fait commandeur de la Légion d'honneur, sans passer par les cases chevalier et officier. Alors il n'a pas touché les 200 €.
- Bernadette Chirac a été récompensée aux trophées des "Femmes en or". C'est vrai qu'une femme qui est administrateur chez LVMH, épouse d'un multi-retraité et qui est logée à l'oeil dans un 400 m2 quai Voltaire par la famille Hariri ne peut être qu'une femme en or.
- Les élections législatives belges ont vu la victoire des flamands. Ce n'est pas pour autant que les belges peuvent espérer voir l'avenir en rose.
- On ne voit jamais Nicolas Anelka sourire. Ce n'est pas qu'il fait la gueule, c'est parce qu'il est obsédé par les règles du hors-jeu qu'il n'arrive toujours pas à comprendre.
- Les footballeurs français ont préféré recevoir Roselyne Bachelot plutôt que Rama Yade. Ça ne rassure pas sur leur maturité intellectuelle.
- Sur le terrain, Franck Ribery la joue de plus en plus perso. Il hésite à faire des passes.
dimanche 13 juin 2010
samedi 12 juin 2010
LE HAVRE, MA VILLE...
Mercredi 12 juin 1940
Cette nuit, la fatigue a été la plus forte, et si le canon a tonné, nous avons quand même dormi. A 8 heures du matin, les deux familles se sont de nouveau réunies et nous fuyons nos maisons. De plus, l’invasion est proche et dans les rues on ne voit plus personne. Il n’y a plus d’eau, plus de gaz, plus d’électricité. Nous arrivons à point pour embarquer sur le navire « Adolphe Leprince » , de la Compagnie Normande. A 10 heures, le bateau à destination de Trouville nous emporte loin du rivage. La traversée dure une heure et demie ; la mer est calme, car nous sommes aux plus beaux jours de l’année. Il est 11 heures ½ lorsque nous arrivons à la jetée promenade et nous débarquons contents malgré tout d’avoir passé l’eau sans encombre. Trouville est triste car les belles villas sont fermées. En marchant, nous nous rendons à Deauville. Chacun se décharge de son fardeau sous les hallettes. Nous avons pourtant moins de colis qu’hier car les bicyclettes sont restées chez nous, et nous n’avons que nos bras qui se fatiguent bien vite. Ici, nous mangeons, puis nous nous dirigeons vers la gare des autocars. (…) Arrivés sur la dite place, nous voyons une foule de réfugiés qui attendent des cars pour Caen. Nous faisons comme eux, néanmoins, il n’en passe aucun. (…) Nous nous demandons quoi faire, car aucun moyen de locomotion ne s’offre à nous. C’est alors qu’une femme qui pousse une voiture d’enfant s’arrête devant Geneviève et nous dit qu’il ne faut pas rester ici mais plutôt partir à pied. « Je vais vous aider à porter vos bagages, ajoute-t-elle, et vous mettre dans la bonne direction ». Elle place deux colis sur le landau que Jean pousse à présent et ellemême se charge de la plus lourde valise. Elle nous laisse à une bifurcation après nous avoir indiqué la voie à suivre et nous la remercions. Nous nous reposons un instant, puis reprenant courage, toute la famille se remet en marche…
MTD
vendredi 11 juin 2010
LE HAVRE, MA VILLE...
Après une nuit semblable à la précédente, nous avons décidé de partir sur le bateau. (…) Nous arrivons sur le quai à 7 heures ½ avec nos bicyclettes et nos bagages en trop grand nombre. La chaleur est insupportable et nous avançons bien peu. Midi passe, et 3 heures arrivent. Les avions aussi. La matinée s’est passée assez calme, cela ne peut plus durer. Les mitrailleuses marchent, tout le monde s’affolent ; si bien que nous décidons de regagner notre domicile. La partie est remise au lendemain…
MTD
Le NIOBE, est arrivé la veille au Havre en provenance de la poche de Dunkerque, où il n'a pu décharger ses munitions avec 3 à 400 réfugiés belges et hollandais à bord. Alors que les munitions sont toujours à bord faute de pouvoir être débarquées par les dockers qui ne travaillent plus, environ 800 havrais montent à bord. Le navire part pour Caen vers 15 heures. A 17 heures, il est attaqué par 4 avions. Une explosion coupe le navire en deux et il coule rapidement. Il y aura 11 survivants.

jeudi 10 juin 2010
SPORT
Quand Paul Bougeant a pris les rênes du HAC handball pour donner un coup de main à sa femme Marie-Lou, l’équipe évoluait à l’échelon régional. Vingt ans plus tard, après une saison exceptionnelle qui l’a vue terminer dans le dernier carré de toutes les compétitions dans lesquelles elle était engagée, l’équipe fait partie de L'ÉLITE EUROPEENE.
Alors qu’il avait annoncé dès le début de la saison que c’était la dernière de sa présidence, il a passé la main, avec la satisfaction du devoir accompli (et même au-delà) hier soir lors de l’assemblée générale du club à Benoit Guillous qui aura la charge de faire perdurer son travail.





